Mais en coupe, la « richesse » sur le papier n’a jamais constitué un compte solvable. La nouvelle formule de programmation, l’équipe tirée en premier joue à domicile, n’a pas été accueillie favorablement par nombre de clubs même si le modèle a pu calmer les « calculateurs » quant à l’ancienne procédure de la désignation des terrains neutres. Cette édition a souri à quelques-uns du carré d’AS, les Sétifiens et les Batnéens qui ont profité d’un tirage au sort chanceux. Aujourd’hui, plusieurs responsables et des gestionnaires au niveau de la commission coupe d’Algérie sont pour l’option des rencontres en aller-retour dès les quarts ou les demi-finales. Les quatre prétendants à la finale ont tous, au moins une fois, atteint la finale depuis la création de l’édition la plus populaire en 1963. A commencer par le premier vainqueur, l’ES Sétif qui en gagnera cinq autres sans jamais lâcher ses proies même quand la finale est à rejouer comme la première de 63 contre les Mostaganémois de l’Espérance. La JS Kabylie a joué huit finales et n’a pu arracher que quatre trophées. Le CA Batna a perdu son unique finale contre les Usmistes de la capitale alors que l’ASO Chleff a gagné une finale contre l’USM Sétif et perdu la deuxième devant la JSK. C’est dire que les empoignades seront serrées et bien tendues sur les terrains de Batna et de Sétif. L’avantage du terrain sera-t-il exploité par le CAB devant la JSK et l’ESS ce mercredi, face à l’ASO en soirée ? Deux matches où les arbitres devront être très vigilants face à la pression et l’enjeu, surtout suite au précédent cafouillis de l’arbitre ayant officié le match CAB-MCA en quarts de finale. En tout cas, la finale s’annonce relevée.

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