Fernand Duchaussoy : C'est cela qui intéresse les Français, et dont nous serons comptables devant la Nation. Il ne faut pas que l'élan né aujourd'hui retombe comme un soufflé. Cette énergie, cette intelligence collective que nous avons mise au service d'une réforme de la gouvernance, il nous faut désormais la mettre en œuvre au service d'un projet pour le football. Sinon, à quoi bon ? Nous ne ferions que confirmer la maxime : "il faut que tout change pour que rien ne change". Ce n'est pas notre volonté !

Durant ces six derniers mois, j'ai constaté un fourmillement d'idées, venues du monde amateur comme du monde professionnel, mais aussi de nombreux contributeurs extérieurs, pour renforcer encore la place du football dans notre pays, améliorer son fonctionnement, ses performances sportives comme économiques, son rôle d'éducation et d'intégration.