Pep Guardiola avait finalement bien raison de craindre ce déplacement en Andalousie, malgré la marge confortable acquise au match aller (5-0). Il est vrai que le Betis avait alors montré de très belles choses et que le résultat final ne correspondait pas du tout à la physionomie de la partie. Il est vrai également que le stade du club andalou est un cratère en irruption difficile à calmer. Il est vrai enfin que le Barça, surtout sans son onze type, n’est jamais très à l’aise quand il s’agit simplement de gérer un résultat dans un match apparemment sans enjeu.