Après cette ouverture du score de Camunas à l’heure de jeu, le Real, comme l’orchestre du titanique, a continué à jouer tout en étant convaincu de sa perte. Dans un Reyno de Navarra en folie, comme d'habitude face au Real, les visiteurs ont fait l’expérience d’un champ de bataille où chaque Rojillo s'est battu jusqu’à l’ultime seconde. Sous une généreuse pluie de cartons jaunes acérés, le Real a bafouillé son football et a bafoué ses principes de jeu acquis pourtant dès les premiers mois d’exploitation mourinhienne.