Si Manchester s’est imposé discrètement il y a quinze jours lors des quarts de finales aller de la C1, marquées par d’éclatantes victoires du Real et de Barça, l’occasion était saisie ce soir dans le théâtre des rêves pour lancer lui aussi une promesse pour l’avenir. L’espoir certes subsistait du côté des hommes d’Ancelotti, une chance infime de pouvoir renverser la tendance. Mais comment ? Cette équipe de Chelsea, n’est que l’ombre d’elle-même, on se demande vraiment si c’est possible d’avoir des ambitions aussi élevées avec des atouts aussi pauvres. Pauvre dans le jeu, dans l’engagement et même dans le raisonnement tactique de son entraîneur.