Gervais Martel : « On a fait un match plein dans l’état d’esprit. Comme devant Brest, nous avons eu beaucoup d’occasions mais il fallait marquer un but de plus que l’adversaire. Je pense sincèrement que l’équipe n’a pas été récompensée de ses efforts. Toutefois, nous ne sommes pas morts. Il reste six matchs. Et, avec le même état d’esprit, on peut y croire, et forcer enfin le sort. On ne va pas renoncer… Face à un adversaire direct, nous ne prenons qu’un seul point. Mais, oui, j’y croyais avant de venir ici, et, rassurez-vous, j’y crois encore après ces quatre-vingt-dix minutes. En foot, rien n’est impossible. Il reste dix-huit points en jeu ! »