Quelques minutes après l’annonce de la défaite auxerroise, Heinze avait projeté son équipe vers le titre. Pourtant rarement préposé à l’exercice du coup-franc, l’Argentin trouva le petit filet et fit exploser le stade (4e). Comme une grenade qui ne demandait qu’à être dégoupillée. Un stade qui basculait dans l’hystérie sur le troisième but, signé Lucho, depuis l’entrée de la surface (78e). Des chants tous plus puissants que les autres accompagnèrent la fin de la rencontre. Pour se conclure sur une liesse indescriptible. L’OM est champion de France.